Deux articles le même jour, ouais, mais après je pars.

Deux articles le même jour, ouais, mais après je pars.
Je suis debout contre ma porte close, devant moi des dizaines de posters de Grégory Lemarchal. Je le regarde dans les yeux, ses yeux pleins de magie et de bonheur à toutes épreuves, je le regarde et je m'écroule par terre. Je tend le bras pour mettre la musique en marche, et les quelques notes commencent avant de faire place aux paroles. "Pourquoi je vis, pourquoi je meurs". Il fallait que ça tombe sur cette chanson, à ce moment-là, l'instant où tu es partis en lançant un "putain je vous déteste tous autant que vous êtes !" C'est dans ces moments-là que j'aurais envie de fondre en larmes et d'être consolé. Au lieu de ça les paroles qui défilent dans ma tête ressemblent plutôt à "Pourquoi tu cries, pourquoi elle pleure". Tu as détruit les forces les plus minimes de maman. Il lui en restait si peu, ce n'était pas très difficile. Le grand méchant loup a encore frappé, et tu es tombé dans son piège. Bien sûr Jared, ton papa est le père parfait et il subvient mieux que quiconque à tes besoins, aussi fous qu'ils peuvent être. Il t'apporte depuis toujours l'amour et la protection dont tu as besoin et avec lui tu ne risque absolument rien. Il t'enferme dans le cocon de son amour paternel tellement puissant que tu es bien en sécurité dans ses bras. Il m'écoeure. Et tu lui ressembles. Avec ce que tu as fais, tu lui ressembles trait pour trait. Les mêmes expressions du visages, les mêmes répliques blessantes et arrogantes, le même culot, le même égoïsme. Ca fait quoi d'être comme lui ? Tel père, tel fils. Ca m'rend malade que tu sois devenu comme lui. Putain j'ai toujours fait mon maximum pour que tu mènes la vie facile. J'ai pris soin de toi, je t'ai protégé, on s'est toujours serré les coudes. Et aujourd'hui tu les dévisses pour courir auprès de ce monstre abominable ? Pour dire vrai, tu me déçois. Moi je comptais sur toi et en disant les choses clairement, tu m'as lâchement abandonné. J'avais besoin de toi. Tu m'as trahis. Une flèche dans le dos, un couteau en plein coeur, ou l'inverse, peu importe. Retiens juste le fait que tu me déçois comme jamais personne ne m'a déçu. Tu n'es plus le petit frère que j'aime. Tu as trop changé et je ne te connais pas. Je ne sais pas qui est ce nouveau toi. Sous ce nouveau toit. Maintenant que y'a 1300kilomètres entre nous, qu'est-ce que tu comptes faire ? Vivre chez ton père jusqu'à ta majorité et faire souffrir ta mère pendant tout ce temps ? "T'es pas ma mère t'as aucun droit sur moi, laisse-moi vivre tu m'étouffe, t'es rien pour moi." A chaque seconde qui passe, tes phrases cultes repassent en boucle dans la tête de maman. Pardon, de ma maman vu que ce n'est pas la tienne. On a fait les partages frangin, t'as un papa j'ai une maman. Ca me brise le coeur de devoir te dire ça, mais ta vraie maman de là-haut, elle doit avoir honte de toi. Tu sais la vie c'est pas tous les jours facile, on est bien placés pour le savoir mais même quand ton coeur fait un trop plein de sentiments, que tu as envie de tout foutre en l'air, que tu maudis la terre entière, même tout ce que tu veux, c'est pas une raison. T'as pas le droit de briser ta famille pour tes crises d'ado rebel qui joue les grands à savoir ce qu'il veut. Parce que tu ne le sais pas Jared. Tu devrais arrêter les allers-retours Béziers-Oxford parce que tu ne trouveras jamais ta place. Tu joues les balançoires entre deux mondes bien différents. Le côté papa qui achète ton amour. Le côté maman qui t'aime pour ce que tu es. Ton pays natal que tu aimes tant. Ta ville enfantine que tu détestes. T'as l'cul entre deux chaises mon vieux, tu t'en sortiras pas comme ça. Aujourd'hui t'as fait ton choix, tu redeviens le petit fils à papa anglais. Okay, reviens pas ici en pleurs dans trois mois parce que tu ne seras plus le bienvenu. Tu ne veux plus de cette famille, les choses sont claires entre nous tous. Restes dans ton Oxford lointain avec ta nouvelle vie. Mais si tu crois qu'en fuyant tes problèmes tout s'arrangera, tu te trompes parce qu'ils reviendront au galop. T'avais beau répéter que ta famille était plus chère que tout à tes yeux, y'avait pas un soupçon de vérité sinon tu nous ferais pas ça. Tu te souviens quand Joshua demandait sans arrêt où était papa ? Aujourd'hui c'est ton prénom qui remplace son père. Il a même versé des larmes pour toi parce que, je cite ses propres mots : "Jared il est partit et ça fait du mal à maman parce qu'elle l'aime et que il lui manque et à moi aussi." Tu te réjouis de faire souffrir les gosses de quatre ans ? Tu prends ton pieds là hein ? Mais t'as pas idée de ce qui se passe ici. Si tu crois qu'on va pleurer sur ton départ pendant dix ans, tu fais fausse route. Ici y'a plus que des sourires et ça regorge d'amour. On est tous plus liés que jamais et qu'est-ce que ça fait du bien. Ya des rires à tout bout de champs et des yeux remplis de magie, tu sais, comme ceux de Grégory. Et les tiens sont vides. Ils sont vides Jared parce que tu as laissé tous les gens qui t'aiment ici. Quand est-ce que tu comprendras que ton salaud de père fait tout ça pour détruire maman ? Tu t'imagines qu'il aime son fiston, mais au fond tu le sais bien qu'il n'en a rien à foutre de toi, des petits et encore plus de moi. Depuis toutes ces années tu n'as toujours pas compris qu'il était sournois et mesquin et que tout ce qu'il faisait, c'était pour faire du mal. Le jour de ta naissance il survolait l'Australie. Le jour de tes premiers pas il survolait le Canada. Le jour de ton premier mot il survolait la France. Tu vois Jed, il n'a jamais été là pour toi. Quand tu pleurais le soir, maman était là pour te réconforter. Quand tu te blessais, maman était là pour te soigner. Quand tu faisais un spectacle, maman était là pour t'applaudir. Quand tu avais besoin de parler, maman était là pour t'écouter. Quand tu voulais des câlins, maman était là pour te câliner. Non elle n'a pas le même sang, mais c'est elle qui t'a élevé. Tu t'imagines que sans elle t'aurais eut la même vie ? Elle s'est occupé de toi dès le premier jour, même quand Maddy était toujours là. Elle a pris soin de toi du mieux qu'elle pouvait. Elle a sacrifié énormément de chose pour toi. Elle t'a adopté pour que tu ne finisses pas à la DDASS parce que ton père n'était jamais là. Et toi pour la remercier tu l'abandonnes en prenant soin de laisser dans ses yeux toute la tristesse du monde. "Les yeux de maman sont des étoiles qu'il ne faut pas faire pleurer". Tu te souviens de cette chanson ? Tu n'en as pas vraiment l'air en tout cas. Souviens-toi des séances karaoké à 5heures du mat'. Des gâteaux d'anniversaire en forme de ballon de basket. Des bisous sur le front avec sa main dans les cheveux. Des batailles de polochons en sautant sur son lit. Des câlins devant la télé blottis sous la couette. Souviens-toi que c'est ta mère putain Jared quand est-ce que tu vas réagir ? T'as pas conscience de ça ou quoi ? Elle a joué les deux parents à la fois alors que tu le dis si bien "tu n'es rien" pour elle. Elle a fait le choix de nous élever et de nous offrir une belle vie. Mais franchement t'as pas les yeux en face des trous ? Tu vois pas tout ce qu'elle a fait pour toi ? Alors que ton papa parfait il a fait que dalle à part te ramener un foutu avion en plastique quand il revenait après trois semaines. Tu comprends vraiment rien à rien. T'as besoin d'une famille, voilà tu l'as. Mais dis-toi seulement que si l'envie te venait de revivre en France, ta vraie famille ne sera plus là pour toi. J'te jure Jared ça me fait mal au coeur d'écrire tout ça mais franchement si tu avais conscience du mal que tu nous fait endurer à tous, tu comprendrais mieux mes mots, ou mes maux étant donné que ça revient au même. Je t'aime tellement et toi tu te barres. Ca me rend dingue de voir ce que tu es devenu. Tu peux tourner la page maintenant puisque c'est ce que tu souhaites. Voilà, ici en France t'existes plus. C'est ce que tu voulais, non ? Tu m'as toujours promis deux choses. D'être là pour moi et de tenir tes promesses. Aujourd'hui tu viens de trahir les deux à la fois.














Jackpot frangin.

# Posté le vendredi 10 août 2007 06:34

Vendredi 10 août 2007

Vendredi 10 août 2007
21 mai 2006. 10 août 2007. 456 jours qui se sont écoulés depuis le premier "salut". Des centaines de textos échangés. Des milliers d'heures à se parler sur MSN. Des centaines de photos. Des milliards de je t'aime. Des fous rire en pagaille derrière une caméra ou en face à face. Des billets de trains. Des larmes. Beaucoup de disputes. Encore plus de réconciliations. Des mots de réconfort et de l'écoute. Des bêtises et des sourires. Tellement de choses pourraient encore nous définir. Toi et Moi. Les inséparables séparés par la distance. Les frères et soeurs qui n'ont pas le même sang mais le même amour. Les bombes qui explosent en poussière d'étoile dans nos yeux. Toi et Moi. Vicky et Jeremy, deux âmes qui riment et qui s'accordent. Il s'en est passé des choses depuis ce 21 mai. On a grandit, évolués, mûrit, changés. Mais on s'est aimé. On s'est aimé de plus en plus fort pour en venir à un point tellement puissant qu'il créer des tensions. La peur de perdre l'autre, le manque de confiance, la distance. Toutes ces petites choses qui prennent une ampleur monstre dans le coeur de chacun. Nous deux on s'est promis l'éternel. Les invincibles de l'amour fraternel. Ca fait tellement mal parfois. Tu sais, les moments où on s'envoie à la gueule toutes les phrases les plus blessantes du monde. Les "pff salut" "tu m'soules" qui prennent la place des "je t'aiiime" "tu me manques". Ces moments où l'on regarde le pseudo de l'autre en se disant qu'on donnerait tout pour arranger les embrouilles. Ces moments où l'on relit des textos qui disent que l'autre sera toujours présent, qu'il est comme un meilleur ami, et j'en passe. Ces moments où l'on rêve de revenir dans le passé pour ne pas refaire l'erreur source des disputes. Mais le passé on y revient pas. Si seulement. Dans ces moments-là j'ai des souvenirs plein la tête. Les crises de rire à la webcam, le foutage de gueule des montpellierains, les dames aux cheveux roses fluos, le jeu d'échec géant sur l'esplanade, les bonbons Glup's, les mots dans l'agenda, les câlins, les je t'aime dans les yeux. Tous les souvenirs remontent en surface et me font comprendre à quel point je l'aime cette petite soeur de coeur. Cette petite fille si sensible et si forte à la fois. Cette petite fille qui rêve de contes de fées et qui pleure des larmes de cristal quand elle est triste. Cette petite fille aux yeux de porcelaine qui d'un regart vous dit qu'elle vous aime. Cette petite fille-là qui a besoin de bras autour d'elle pour la protéger et d'un coeur énorme pour l'aimer. Cette petite fille aux airs de princesse qui ne mérite qu'une seule chose, le bonheur. J'ai toujours tout fait pour la rendre heureuse cette demoiselle-là. J'ai réussis ou pas, peu importe. Tout ce qui compte à mes yeux c'est les sourires qui se sont dessinés sur son visage quand j'étais près d'elle, par le coeur ou la présence. C'est les éclats de son rire qui explosent à mes oreilles même quand elle est à des kilomètres de moi. C'est les je t'aime les plus sincères au monde qui me font toujours chaud au coeur. Je l'aime tellement. Je t'aime tellement. Tout ce que je voudrais te dire ne sortira jamais de mon coeur en une seule fois, tellement il y a de souvenirs et de sentiments derrière mes mots. Mes mots qui depuis quelques jours sont devenus maux. Simplement parce que tu me manques et que je ne veux en aucun cas te perdre. Je t'aime trop pour ça et je n'y compte même pas parce que je ne te laisserais pas partir de toutes manières. Tu as une place énorme en moi et jamais je ne pourrais combler ce vide si je te perdais. Toi tu es du genre irremplaçable, celle dont on ne peut se passer, celle avec qui on fait des nuits blanches sur MSN et sur qui on est sûr de pouvoir compter. "Nous deux, c'est la théorie des dominos mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber on s'aide à se relever." Moi j'veux pas tomber et me dire qu'en relevant la tête tu seras pas là. Parce que moi j'ai besoin de toi pour créer mon chemin de dominos. Ma main dans la tienne, on serre les poings. A la vie à la mort, je t'aime.

# Posté le jeudi 09 août 2007 19:54

Modifié le vendredi 10 août 2007 06:40

Mardi 7 août 2007

Mardi 7 août 2007
Quand je suis dans ses bras, c'est la cité des anges. Une douleur dans le dos et des plumes qui commencent à s'envoler, j'ai les ailes qui poussent et l'auréole ne saurait se faire attendre. Sa main sur mon visage c'est la douceur à l'état pur. Ses yeux brillants qui me regardent me fond voler sur un petit nuage de sucre. Et son sourire qui la rend si jolie, comme pour me dire "regarde, je suis heureuse." Sa bouche entrouverte me murmure alors un je t'aime à peine audible que moi seul peux comprendre. Ma main glisse alors dans ses cheveux automatiquement pour remettre la mèche qui lui tombe dans les yeux derrière son oreille. Je lui dit alors que je l'aime aussi et nos deux visages s'approchent lentement comme s'ils étaient dans l'interdit. C'est quand nos lèvres se touchent enfin que la fusion de notre amour se fait. L'union parfaite de deux personnes qui s'aiment tant. Dans ces moments-là, je voudrais que le temps s'arrête et que tous les sabliers cessent de s'écouler. Quand je suis blotti contre elle, j'ai l'impression que plus rien ne pourrait m'arriver. Comme si j'étais entouré d'un champ magnétique qui arrête tout. Ce champ magnétique c'est notre bulle. Cette bulle qui me protège de tout le mal du monde et dans laquelle je me sens si bien. Si vous saviez comme je l'aime mon trésor. Ma petite princesse couronnée de diamants purs qui regorgent de bonheur et d'amour. Je me demande souvent ce que je serai devenu sans elle. Mais je n'y trouve qu'une seule réponse : Rien. Elle a fait de moi ce que je suis aujourd'hui, j'ai grandi à ses côtés et elle m'a fait évoluer. Grâce à elle je suis fier de moi, de ce que je suis, et je lui dois tellement. Aujourd'hui si je n'ai qu'une chose en tête, c'est de toujours me battre pour qu'elle soit la plus heureuse du monde et que notre relation dure pour toujours. Je l'aime et je pourrais tout sacrifier pour son bonheur. Mon souhait le plus cher est de ne jamais la perdre. Elle est vraiment tout pour moi, et même si je le répète une fois de plus... Je l'aime.

Aujourd'hui, elle porte une petite robe beige adorable avec des colombes brodées dessus. Ses longs cheveux blonds sont tout bouclés et sa maman la surnomme Boucle d'or. Elle a des petites sandales ouvertes qui nous permettent de voir ses tout petits orteilles à croquer. Quand elle m'a vu, elle m'a sauté au cou en criant mon prénom avec un accent anglais virant au français. Elle m'a martelé de bisous en tout genre avec ses bras autour de mon cou. Nos deux regards en face à face, elle me dit de sa voix tendre et enfantine " I miss you Bro' ". Il m'en faut peu pour craquer, surtout pour Zoe. Un soupir qui veut dire quelque chose du genre "c'est trop mignon!" et voilà que je la serre contre moi de toutes mes forces. Pieds à terre et tête haute, elle part ensuite à la recherche de son véritable amoureux : Jared.
Quant à moi, c'est à ce moment là que je le vois apparaître dans le virage de l'escalier. Il a toujours son air d'enfant et ses lunettes noires qui font de lui cet homme si classe. Sa chemise entrouverte dévoile une chaîne en argent avec un anneau. Pincement au coeur en voyant qu'il porte toujours l'alliance qu'il devait passer au doigt de maman avant qu'elle ne s'envole. Aux creux de ses bras, un tout petit bébé tout blond laisse entendre quelques gazouillis. Zack a déjà tellement changé depuis les dernières photos. Le regard tendre que lui lance son papa, et le mien par la même occasion, me fait franchement mal au coeur. Moi qui n'ai jamais eu droit à de tels regards. Il sourit en m'ébouriffant les cheveux et en lançant un "salut fiston", comme avant. Comme si rien ne s'était passé depuis toutes ces années, depuis que je le regardais partir derrière la vitre de l'aéroport. "Je te présente ton petit frère, Zackary James Tyler." J'ai l'impression de rêver. Comment il a osé faire ça. Lui qui répétait sans cesse "Avec Madison, on voulait appeler un de nos enfant James. Jeremy aurait du s'appeler comme ça d'ailleurs. Mais James, pour moi c'est un prénom sacré maintenant, aucun de mes enfants ne portera ce prénom. Et blablabla." S'il avait conscience du fait que je le maudis. A cet instant précis et depuis plus d'un an, il n'est plus ce père que j'ai tant aimé. Je le hais. Il a refait sa vie loin de moi et je ne veux plus jamais l'appeler papa. Je refuse qu'il fasse partie de ma vie parce qu'il n'y a pas sa place. Il me fait tellement de mal, comme si toutes ces années son absence ne m'avait pas suffit, il joue encore avec mes sentiments et ce coeur qui autrefois l'aimait tellement. Qu'il prenne l'avion de la sortie de mon coeur, et qu'il s'envole loin de ma vie. Le crash de l'amour d'un fils pour son père.

# Posté le mardi 07 août 2007 05:47

Modifié le mardi 07 août 2007 07:33

Lundi 30 juillet 2007

Lundi 30 juillet 2007
Un, deux, trois, viva la bella vita. Dans un peu plus de deux heures, je retrouve l'amour de ma vie. Je vais me jeter dans ses bras, rester blotti contre elle pendant dix minutes, l'embrasser, la regarder, lui sourire, lui répéter qu'elle m'a manqué, que je l'aime. Si c'est pas le bonheur ça. Nos mains s'uniront et nous serons enfin réunis. Soleil et Nétoile. Sun and Star. Zéo et Zéotte. Roméo et Juliette. Etc, etc, etc. Nous. Plus rien ne nous empêchera de l'être ce Nous, pendant quelques jours. Mon dieu ce que je l'aime. Jusqu'au bout de la vie, tu tournes vers l'horizon, et tu vas jusqu'au bout du monde. Et là, tu auras conscience du quart de ce que j'éprouve vraiment pour cette si jolie princesse que j'aime tant. Ce qui veut dire aussi que vous n'aurez pas d'article pendant les jours à venir, mais qui dit pas de nouvelles dit bonnes nouvelles. J'en aurais des choses à dire en revenant. Et avant mon départ pour quinze jours du 10 au 25. Mom' a essayé de me réconforter en me disant que je trouverais bien des réseaux wifi. Encore faut-il le mot de passe. Je suis heureux aujourd'hui. J'ai fait une piqûre et ça fait taille de mal. Mais j'ai le sourire, et je le garderai pour un bon moment parce qu'être avec elle c'est tout ce qui compte pour moi. Putain j'suis fou amoureux. Dépendant de ma petite drogue adorée, j'ai bien sûr nommé la Victaïne. MA Victaïne. Moi je partage pas. Alors pas touche à ma dose. Pas touche à ma Vie. Je l'aime mais qu'est-ce que je l'aime. J'ai une heure de kiné qui m'attend alors j'vous laisse les gens. Prenez soin de vous c'est important.

Ciaaaao amici. (J'aime faire genre que je parle trop bien italien.)






J'ai décidé de faire connaître mes textes. L'idée d'écrire un livre me trotte dans la tête...

# Posté le lundi 30 juillet 2007 04:01

Modifié le dimanche 05 août 2007 10:13

Vendredi 27 juillet 2007 / Dimanche 29 juillet 2007

Vendredi 27 juillet 2007 / Dimanche 29 juillet 2007
J'ai été plagié. Ca m'a fait mal. Mais ce genre de petit con ne va pas me pourrir la vie.

Ce matin je me suis réveillé avec la tendre main de mon Jordan sur le visage. Sa voix rauque me disait qu'il était l'heure de se lever. J'ai pris mon petit dej' en famille, dans les rires et les regards complices. Il y avait tout le monde. Mon tout petit Joe, Jonatan, souriant et grandissant à vue d'oeil. Ma petite noix de coco, Noah, toujours plus coquin. Mon petit champion, Jordan, et ses sourires de p'tit boy heureux. Mon petit bonhomme, Joshua, et ses blagues qui le font marrer lui-même. Mon p'tit merdeux, Jared, et ses regards me disant tout bas "t'as vu comme on est heureux ?". Ma mom', Maman, et ses yeux pétillants de bonheur de voir sa famille unie comme ça. Mon Danonino, et sa tête de papa gâteaux qui donnerait tout pour ses enfants. Il y avait même le chat, Chatouille, qui sautait partout comme s'il riait avec nous.
C'est ça que j'appelle être heureux. Je les aime tellement.
Mais dans cette famille, il manque quelques personnes qui me tiennent tout autant à coeur.
Mon ange, bien sûr, maman, première du nom. Ma jolie Madison. Ses reflets dorés et ses yeux pleins de magie. Sa main dans la mienne et ses mots doux murmurés à l'oreille. Il manque aussi mon Dad, grand-père, le grand Jonatan. Sa moustache qui pique et ses grosses mains si protectrices. Et puis il manque ceux que je ne connais pas tant que ça. Ma mini-princesse, jolie Zoe, dont je suis fou amoureux mais que je vois très rarement. Mon grand bonhomme, Thomas, ce frère si fragile que j'aimerais connaître beaucoup mieux et qui me ressemble tant. Et puis ce tout petit Zack, parlons-en de ce Zack. J'ai l'impression de ne rien ressentir pour lui. Je ne le connais pas et je n'en ai pas envie. A mes yeux, c'est un bébé comme un autre, mais nous partageons le même sang. Cruel.
Et puis il y a ce fameux père que l'on nomme "indigne". Ce père si absent de nos vies à tous qui portons son nom. Ce grand brun aux aux bleus qui soi-disant nous ressemble tant. Ce père qui autrefois nous disait qu'il nous aime, qu'il est là pour nous. Ce grand homme qui versait une larme quand ses petites têtes blondes lui faisaient des coeurs avec les mains à travers la vitre de l'aéroport. Ce même homme-là qui a zappé de sa nouvelle vie tout souvenirs de cette ancienne vie. Un divorce et tout change. Eclat de guerre pour armes d'amour. Qui dit ex femme dit ex enfants.
Il n'est plus mon père. Il ne le mérite pas. Il n'est pas digne de ce nom-là. "Papa". Il reste mon père aux yeux de tous, mais pas des miens. Trop de souffrance tue l'innocence. Je ne suis plus le petit garçon qu'il a quitté. J'ai grandi. J'ai changé. Je l'aime. Je l'ai aimé. Tout enfant aime ses parents, malgré tout, certes. Mais ce sentiment que j'éprouve pour lui n'est pas de l'amour, ce sont des regrets. Les regrets nous rongent et il ne faut jamais rien regretter, c 'est vrai et je suis le premier à le dire. Mais ce que je regrette le plus, c'est qu'il soit devenu cet étranger qui ne fait plus partie de ma vie.
Famille nombreuse, famille heureuse.

Mégane est arrivée. Ma petite étoile, celle pour qui j'ai été présent dès sa première seconde de vie. Celle que j'ai bercée, réconfortée, calmée, protégée. Celle pour qui j'ai pleuré à son départ. Celle qui me faisait des sourires, rien qu'à moi. Celle qui ne lâchait pas mon doigt pendant des heures durant. Celle qui me regardait intensément quand je lui donnais son biberon. Cette petite puce qui a tellement changé. Deux ans. Deux ans que l'étoile s'est envolée loin de mon ciel protecteur. Elle n'a plus besoin de moi autant qu'à sa naissance. Elle ne me reconnait plus. Elle ne sait pas qui je suis. Elle me regarde l'air de dire "mais c'est qui lui ?". Douleur sentimentale, pour un adieu banal. Je la vois deux fois par an, et c'est suffisant. Une pluie de souvenirs qui coulent au goutte à goutte dans mon coeur. Elle est si loin déjà la petite étoile. Et elle ne reviendra plus maintenant. Je ne l'aime plus autant qu'avant. Ange gardien laisse s'envoler sa protégée. Prends soin de toi demoiselle.

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 15:25

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 05:21